J’ai juste à mettre un amplificateur pour entendreson timbre, jouer de ses fréquences.« Des lettres qui parlent »

Je suis au bord des larmes
Je jouis sans
Sans toi
Sens
De cette distance

Lumière qui me pense
À toi
Et j’appelle le nom des vivants que j’ai
J’aime oui
L’air qui entre par mes narines a un goût de bois de prunier
La production n’a pas de sens lorsqu’elle crée des débordements.
Depuis plus de trente ans nous savons que nous débordons.
Peut-être que moi-même
plus âgée que ça
je déborde
déjà.
Tout est question de débordements
depuis ma naissance.

« L’amour au temps du Co-vide »