Voici un extrait que Nathalie Sarraute assimile à ses “Tropismes” attachés à l’inquiétude de la perception qui suscite une plus grande tendresse du langage. Gaffeuse , elle habite en poète et en clown l’imaginaire du mot. Je vous propose d’en écoutant la musique des syllabes qui se prennent au vertige social.
C’est drôle et cela fait du bien, cela rend tolérant et critique. On triture les ingrédients duTAKA, véritable gâteau pour en faire un plat…