Cette pièce est désormais montée en kinépoème à partir de  : “Cerises” :

Dans la flamme nuit, luit le noyau blanc,

cœur intransigeant où s’appuie la vie

Je vois sous la feuille

l’aurore pareille aux gouttes vermeilles

J’aimerai toujours le temps des cerises

dans tes doigts d’enfant.

Vous pouvez le retrouver en totalité parmi mes fables gourmandes : soit dans le recueil “Peaufine”, soit dans le spectacle des poèmes-fruits qui portent différents noms selon la saison.

La première pièce de musique que j’écris reprends un peu de ce tem ps des cerises pour saluer les oiseaux retrouvés parfois tombés du nid dans l’innocence perdue de leur maraude : “Quand un piège te prive de toute voix, un air lointain revient pour te donner le souffle et peut-être les ailes de résister. À moins qu’elles ne cassent?” Armelle Chitrit (3’10)